Mots de fin
Mot de la fin – Patrick SemalMerci. Donc un mot de la fin qui va être très court, puisque nous sommes déjà en dehors du temps et que si vous êtes en dehors de ce local, on vous a déjà dit que le musée allait fermer et qu’il fallait sortir. Donc je pense que c’est une étape importante. J’espère aussi que c’est une étape intermédiaire et que nous allons, comme le ministère de la culture de la RDC l’a dit, pouvoir avancer en commun sur ce dossier. C’est une chose importante. Parce que effectivement, quand on pose la question de est-ce que les musées font du recel, comme j’ai entendu, moi je ne pense pas. En fait, il faut vraiment aussi prendre les musées comme une sorte de gref. Un endroit où il y a des preuves historiques de ce qui s’est passé. Et donc ça, c’est aussi le rôle des musées. Le rôle des musées, c’est aussi de pouvoir faire la différence entre ce qui est vrai et ce qui est une fausse information. C’est la base. Donc si on peut retourner aux vraies informations, quelles qu’elles soient — et souvent elles ne sont pas jolies à voir — elles ont le mérite d’exister. Et ça permet de pouvoir avancer dans un processus :
Et ça, si par exemple, comme ça peut arriver dans d’autres musées, les pièces ou les dépouilles des ancêtres avaient été éliminées…Eh bien, c’est comme un crime sans preuve, ça n’existe plus. Et donc c’est important que ces pièces — quand je parle de pièces, ce sont des pièces ethnographiques — ou les dépouilles des ancêtres soient toujours dans les musées. Parce que ça permet aujourd’hui :
Qui comme je le dis toujours, ne peut être fait qu’une fois de la part de la Belgique. Et donc il faut essayer de faire le mieux possible en travaillant ensemble. Voilà, je vous remercie. |
